Université Nationale d'Architecture
et de Construction D'Arménie

Université ayant l'accréditation européenne

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LE TEMPS DE GRANDS ET DE PETITS RÊVES

Vous rappelez-vous que souvent on se sentait offensé quand nos parents ne satisfaisaient pas nos exigences ou n’offraient pas notre cadeau préféré ? Mais il y avait quelqu’un, de qui on n’était jamais mécontent, même quand il ne réalisait pas notre désir. Il y avait toujours une justification pour lui : la Laponie est très loin, les chemins sont couverts de neige, cette année il n’a pas assez d’argent, etc… On ne pouvait pas s’offenser du Père Noël, et comment on pouvait s’offenser de quelqu’un, qu’on ne voyait jamais.

Et sous cette voile de mystère notre foi solide était cachée. Le Père Noël c’était le Nouvel An. Et encore la noix et la mandarine, mais c’est une histoire plus ancienne. Le Nouvel An de mes héros ne venait pas déjà avec des mandarines. Les idées étaient infinies, on avait beaucoup de désirs.

Les étudiants de notre université bien sûr croyaient au Père Noël, mais à quelques exceptions. Par exemple, Tsoliné, qui a la profession de constructeur, confie qu’à l’âge de 5-6 ans elle demandait à tous les policiers dans la rue si le Père Noël existait ?

Les avis autour de la découverte de cette vérité sont contradictoires. Les psychologues insistent que la légende sur le Père Noël suscite des doutes sur la sincérité du parent. En découvrant qu’en réalité le Père Noël n’existe pas, l’enfant comprend qu’on lui a menti pendant des années. Mais de l’autre côté, le Père Noël est le premier personnage important pour l’enfant qui fait croire aux miracles.

Notre étudiante-designer Éléonora a découvert l’invention sur le Père Noël à l’âge précoce. Elle dit qu’elle avait 2 ans, quand la nuit du Nouvel An, devant la porte elle a vu la poupée Barbie avec sa maison dont elle avait tant rêvé, mais en suivant les passants par la porte et par la fenêtre pendant les jours précédents et suivants, elle a compris qu’IL n’existait pas.  

Mais dans cette histoire il est plus important, que même à l’âge si précoce elle a senti qu’il est obligatoire d’écrire la lettre au Père Noël. Qui apporte le cadeau et d’où ? On ne sait pas, mais sûrement quelque force magique réalise les rêves de la nuit du Nouvel An.

Au fait, elle réalise les grands et les petits rêves. Le futur guide Louciné a eu sa bicyclette rêvée à l’âge de 6 ans, l’ingénieur Spartak a eu son lego-constructeur, l’ingénieur Khatchatour a eu son train. Des années plus tard les rêves gardés avec amour et foi se sont réalisés, ils sont entrés à l’université.

Aujourd’hui aussi ils ont des rêves, plutôt des buts. Maintenant ils veulent réussir les examens, terminer l’université aimée avec des diplômes rouges, avoir un bon poste pour aider tous les amis, et quelques buts personnels ; par exemple une voiture, son propre business…

Moi aussi, je crois au Père Noël, bien que je n’écris pas de lettre. C’est ma fille qui l’écrit. Je ne partage pas l’avis des psychologues et je veux qu’elle croit aux miracles longtemps. Ce n’est pas le Père Noël qui est le miracle, mais la foi.

Sois le bienvenu, Nouvel An ! Viens avec de vrais miracles, la foi inébranlable et la santé !

Diana Poghossian

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28.12.18

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